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Vaste programme pour cette fédération ...

Imaginer que l’on puisse fédérer des praticiens en ostéopathie animale d’origine et de formation différente ...

Imaginer que l’on puisse promouvoir une formation complète et de qualité avec un référentiel commun à toutes les écoles ...

Imaginer que les ostéopathes même s’ils défendent chacun leur spécificité puissent travailler ensembles à un projet commun ...

Imaginer que notre volonté pour une ostéopathie riche et complète, pour une éthique de tous prenne vie ...

Imaginer que l’on puisse intégrer les ostéopathes dans des équipes pluridisciplinaires performantes .....

Imaginer qu’ensemble nous prenions un poids tel que les tutelles devraient tenir compte de ce projet cohérent (formation de qualité, déontologie, harmonie) pour légiférer à l’avenir ...

Yes, we have a dream ... So we try to do it !!!

Si vous pensez que l’utopie vaut le coup d’être pensée, si vous pensez que le consensus vaut mieux que la confrontation alors venez nous aider dans ce projet qui tient compte non pas du consensus minimum, mais qui sait accepter l’autre dans sa différence.

Les différentes ostéopathies sont une richesse.

Si vous pratiquez l’ostéopathie animale que vous soyez formé à celle ci en première intention, vétérinaire ou ostéopathe D.O., adhérer à un processus commun ne vous diminue pas, il vous grandit...

Rejoignez nous !!!

Fondements et Principes de la Charte du praticien en ostéopathie animale.

I.1 Philosophie générale :

- La FédéOA a choisi d’utiliser la dénomination « praticien en ostéopathie animale » afin de fédérer sous une même terminologie des personnes usant de titres différents mais pratiquant tous l’ostéopathie sur les animaux. Chacun se reconnaît dans son titre ou sa dénomination et dans son organisation d’origine (dans laquelle il peut militer pour ses revendications propres), mais dans la fédération, il n’y a que des praticiens en ostéopathie animale.
- Le praticien en ostéopathie animale, qu’il soit à l’origine vétérinaire, ostéopathe humain ou issu d’une formation spécialisée en ostéopathie animale est pour nous un intervenant de première intention comme le préconise L’OMS, capable de discuter avec les autres intervenants de la santé animale.

A ce titre, à l’avenir il justifiera donc d’un enseignement ou d’une expérience équivalente à :
- une formation minimale de 300 crédits pour le temps plein,
- et de l’ordre de 80 crédits pour les vétérinaires et les ostéopathes humains déjà diplômés
.- L’ostéopathie est comprise dans son acception entière : pas seulement mécaniste, mais aussi holistique et vitaliste avec tout ce que cela implique par rapport aux canons médicaux occidentaux usuels : un élargissement de la vision de la santé.
- Le praticien en ostéopathie animale s’efforce d’être multi espèces pour une meilleure pratique.
- Il respecte une déontologie telle qu’il s’intègre harmonieusement dans le panel des "soignants" des animaux. Si un code de déontologie encadre sa profession (vétérinaire par ex.), il s’y conforme entièrement.
- L’important dans cette Charte, c’est la qualité de l’ostéopathie qu’il pratique, pas le cursus d’origine de l’ostéopathe.

I.2 Adhérer volontairement à une Charte

Face aux manquements des pouvoirs publics : après plus de deux ans, les décrets ne sont toujours pas parus ... Ils risquent de traîner encore longtemps et de ne pas encadrer correctement à nos yeux les formations et pratiques de notre activité de praticien en ostéopathie animale. Une fédération a donc été créée : la FédéOA (Fédération des praticiens en Ostéopathie Animale) regroupant au départ trois associations représentatives des différentes origines des professionnels qui actuellement exercent l’ostéopathie sur les animaux :
- L’OAE, Association des Ostéopathes Animaliers Européens .
- Le ROF, Registre Des Ostéopathes de France
- Osteovet-France, OsteoVet-France

Son objet est de promouvoir l’ostéopathie animale auprès du grand public, des professionnels de la santé animale, des instances politiques. Elle compte le faire en particulier au moyen de la mise en place d’une Charte qui s’articule autour des valeurs mentionnées plus haut.

Cette Charte des praticiens en ostéopathie animale n’est en aucun cas un substitut à la légalité et ne préjuge en rien de l’inscription sur les futures listes régionales ordinales instituées par la loi de juillet 2011.

Elle se veut juste un argument pour tous, pour se situer dans un processus transparent qui conduit à ce que nous voulons comme excellence pour l’ostéopathie animale. Chaque praticien s’engage à respecter le texte de la Charte présentée, et fournit en toute transparence et rectitude les renseignements qui permettent d’apprécier son niveau de pratique, de formation, son engagement pour l’ostéopathie animale.

Le résultat s’appuie sur des critères objectifs apportés avec preuves et justificatifs dans un dossier apprécié par plusieurs professionnels représentants de la FédéOA en fonction d’une grille d’évaluation déterminée au préalable.

Charte & Déontologie

1. Les praticiens en ostéopathie animale sont d’origines multiples :
- vétérinaires pratiquant l’ostéopathie,
- ostéopathes humains pratiquant aussi sur les animaux,
- Les ostéopathes animaliers formés exclusivement à l’ostéopathie animale.
Nous proclamons avec force que ces trois groupes ont pour but de coopérer ensemble en bonne intelligence et avec tous les professionnels de la santé animale, et décidons de nous y employer.

2. Le praticien en ostéopathie animale soigne avec ses mains et uniquement avec ses mains ... même s’il est vétérinaire. Dans ce dernier cas, il sait séparer ou combiner les approches, et il sait et doit expliquer à quel moment il fait de l’ostéopathie ou de l’allopathie. Il porte chacune des méthodes pour le meilleur de ce qu’elle a à donner, dans l’intérêt de ses patients animaux.

3. Le praticien en ostéopathie animale vise l’excellence dans son domaine, et cherche tout au long de sa vie à se former. Prétendre soigner avec ses mains dans le cadre d’efficacité et de sûreté auquel ont droit les patients implique une très solide formation initiale et/ou continue. Même si son cursus ne correspond pas aux canons souhaités pour l’avenir (niveau équivalent master), il sait où il se situe dans l’échelle de ce qu’il est possible d’apprendre et il le dit sans tromperie ni exagération. Le temps d’exercice et les différentes formations réalisées ensuite lui permettront d’être toujours meilleur, dans son propre intérêt et celui des animaux qu’il prend en charge.

4. Le praticien en ostéopathie animale est conscient que son métier n’est pas un métier commercial ; à ce titre : il ne fait pas de publicité exagérée ou mensongère, ne pratique pas de démarchage abusif, il établit ses honoraires avec tact et mesure, conformément à ceux couramment pratiqués et il n’abuse pas des demandes de gens en situation de faiblesse.

5. Le praticien en ostéopathie animale doit travailler en équipe de manière confraternelle avec les autres soignants de son patient, dès lors que ceux-ci savent prêter une oreille attentive à sa façon de soigner. Dans la mesure du possible, il remet un compte rendu détaillé de son intervention au propriétaire et à toute l’équipe avec l’accord préalable du propriétaire et discute avec les autres de la suite possible à donner dans le cadre de la prise en charge de l’animal traité.

6. Il respecte les règlements (fiscaux et sociaux notamment) en vigueur ; il exerce, provisoirement, en l’absence de parution des décrets d’application et de liste officielle des ostéopathes animaliers. Quand les décrets seront sortis, il suivra les démarches pour se faire enregistrer officiellement comme praticien en ostéopathie animale.

7. Le praticien en ostéopathie animale utilise toutes les techniques qu’il a apprises et qu’il affectionne, il part du principe que la majorité des techniques sont bonnes même s’il ne les pratique pas lui-même. Il les pratique avec douceur et discernement, aucune violence ne devant se dégager de la consultation, il sait aussi quand ne pas consulter parce que le cas exige des soins plus classiques, il sait alors référer.

8. Le praticien en ostéopathie animale comme Still, le fondateur de l’ostéopathie, pense qu’il faut savoir l’anatomie, apprendre des techniques, mais que l’ostéopathie n’est pas que cela, en tant que médecine vitaliste, c’est aussi une philosophie de la santé parfois en désaccord avec les canons médicaux du moment.

9. Le praticien en ostéopathie animale est un « praticien-chercheur » : Il ne s’interdit pas des techniques sous prétexte qu’elles ne sont pas dans l’air du temps matérialiste ; il s’y lance avec un regard critique, fait de la recherche clinique et se documente sans se limiter aux « données actuelles de la science » dans le domaine médical. Il intègre à la médecine la « biophysique » qui l’a jusque-là globalement écartée, mais qui est déjà largement abordée par les physiciens. Il montre cette volonté, dans la mesure de ses moyens en participant à la publication et à la diffusion d’articles consacrés à l’ostéopathie dans la presse spécialisée ou sur le site de la FedeOA.

10. Le praticien en ostéopathie animale fait attention à bien séparer les faits des suppositions et théories, il ne soumet pas ses patients à des discours qui cherchent à tout prix à convaincre, il n’entraîne pas des patients en position de faiblesse émotionnelle ou physique hors des règles admises de conduite dans notre société, il ne se sert pas de sa position pour prendre de l’ascendant, mais au contraire il cherche à susciter chez les gens qui lui demandent conseil l’autonomie décisionnelle et la capacité à trier les différentes données qui lui sont proposées.

11. Il peut ou non appuyer son discours sur les notions d’énergie dans un corps, de souffle vital, de communication intuitive, de spiritualité caractéristiques des médecines traditionnelles ; il donne un point de vue, ne cherche pas à dévoyer et ne participe pas à un mouvement dont l’effet serait d’aliéner la liberté de pensée ou l’autonomie des gens qu’il rencontre.

12. Le praticien en ostéopathie animale travaille honnêtement et avec rigueur pour le bien-être des animaux qu’il traite et pour faire accepter à notre médecine que l’on peut voir la vie, le corps, la santé différemment que par les poncifs actuels et apporter sa pierre à l’édifice médical ; il demande en retour une écoute attentive et objective de la part des décideurs.

13. Il s’engage à se former continuellement et à rester par ses paroles et son comportement digne de la charte dont il a signé les termes.

Pour télécharger le dossier complet pour vous engager dans la charte, cliquez sur les PDF dans ce tableau :

Dossier Praticien Communiqué de presse
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Post-scriptum

PS : Vous êtes concernés si vous pratiquez l’ostéopathie en France sur les animaux, mais aussi nous aimerions que ce projet deviennent européen, car même si la problématique est en France la plus aiguë, nous savons que dans tous les pays européens, il se trouve des vétérinaires et des non vétérinaires pour pratiquer sur les animaux .... alors, les belges, les italiens, les espagnols, les suisses, les québécois, les anglais .... nous vous attendons aussi si ce projet vous tente.

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